« Souvent, il s’agit d’usines modernes que les Européens viennent visiter et où ils peuvent passer commande directement

« Souvent, il s’agit d’usines modernes que les Européens viennent visiter et où ils peuvent passer commande directement. Mais, derrière le bâtiment, ils ne voient pas la prison dans laquelle la marchandise est produite : guirlandes de Noël, emballages pour l’industrie pharmaceutique, vêtements, animaux en peluche, ou des pièces de machine… Pratiquement chaque produit chinois bon marché qui se retrouve dans nos magasins a été fabriqué dans un camp de travail. »

Attention

Attention. Epidémie de distraction sur FaceBook.
Certains perdent leurs clefs, d’autres leur culotte, par étourderie, par inadvertance.
Moi, en pleine nuit, j’ai perdu deux post.
Début d’Alzheimer ? La vieillesse est un naufrage.
Des post qui traitaient du petit Victor qui s’était fait pousser par le petit Walid. Dans lesquels je disais cette banalité que Walid avait besoin, pour se construire, d’être réprimandé pour son acte, indépendamment de son prénom et de ses origines.
Mais où ai-je bien pu égarer ces deux post sur le même sujet ? Suis-je distrait tout de même. Ils sont pourtant à moi, comme mes clefs et ma culotte.
Un petit farceur me l’aurait il chipé, bien innocemment ?
Mais non, puisque ceux qui ont reproduit mon post et mes commentaires l’ont perdu aussi.
Qu’est ce que ça prouve ? Que la distraction, c’est contagieux.
Toute autre déduction serait fake et complotiste.
Car il n’y a qu’une vérité, la Vérité Vraie.

Aujourd’hui : la sorcellerie et ses stupéfiants bienfaits

Aujourd’hui : la sorcellerie et ses stupéfiants bienfaits.
il y a 4 jours, je suis allé voir un sorcier. Je lui ai dit que j’avais mal au genou depuis 1 an, et des problèmes de digestion, assez souvent.
Il ne me connaissait pas, je ne le connaissais pas. Nous avons parlé dix minutes. Il a griffonné des signes incompréhensibles sur un papier. Il m’a vendu le papier 35 Euro. Le prix de moins de 3 heures du travail le plus simple.
Avec ce papier, je suis allé dans une échoppe. Ils connaissaient la langue de ce sorcier. ils m’ont encore posé quelques questions, puis vendu deux petites boîtes. avec de toutes petites choses dedans, à manger. Pour l’un des 2 aliments, 1 par jour, l’autre 2 par jour, pendant 1 mois. Comme il leur manquait une des boîtes, ils m’ont assuré qu’il me suffisait d’attendre jusqu’au lendemain matin, et qu’ils l’auraient déjà pour me la vendre. Et le lendemain, j’ai constaté que c’était vrai. Je ne sais pas comment ils ont fait si vite en une seule nuit.
ça fait 4 jours, je n’ai pas (plus) mal au genou ni mal au ventre. C’est un fait.
Vive les sorciers et les officines avec des petites croix vertes qui vendent des petites boîtes avec des petites choses qui font du bien dedans au genou et au ventre.

“Il ne suffit pas de donner des droits théoriques aux plus démunis (santé, vote, minima sociaux

“Il ne suffit pas de donner des droits théoriques aux plus démunis (santé, vote, minima sociaux…). Il faut que la population concernée s’empare réellement de ces droits et puissent faire des choix (de santé, d’alimentation, de logement…).”
Amartya Sen – prix Nobel d’économie de 1998
Entre une vie quotidienne devenue trop chère et des inégalités croissantes basées sur l’électoralisme le plus odieux, on en arrive à ce genre d’aberration où 30% d’un pays qui se dit “riche” vit en-dessous du seuil de confort minimum…

“- Ok, Control

“- Ok, Control. Agent M. en position. Je répète, agent M. en position. J’ai réussi à m’infiltrer au PS, mais je crois qu’ils commencent à se douter de quelque chose ?
– Agent M, ici Control. Qu’est-ce qui vous fait penser ça ?
– Écoutez, c’est dingue, depuis que je suis ministre j’arrive pas à trouver un truc suffisamment de Droite pour les faire réagir. À croire que je peux sortir toutes les mesures que je veux.
– Et…?
– Ben, en temps normal, même dans la plus soft de mes lois, y aurait de quoi faire griller dix fois les neurones du plus libéral des socialistes. Et là, rien, même pas une manif CGT ou une grève. Valls a même dégainé le 49.3 pour m’aider.
– Vous en déduisez quoi ?
– Qu’ils essaient d’endormir ma méfiance pour mieux me coincer. J’ai peur qu’ils ne cherchent à savoir jusqu’où j’irai pour finalement découvrir notre plan.
– Pensez-vous que votre couverture soit compromise ?
– Justement, j’en sais rien, même Martine a l’air de s’être endormie…
– Négatif, elle c’est normal, elle dort vraiment. Hollande a lui-même demandé qu’on drogue son calva pour qu’elle lui foute la paix…
– Bon, en attendant, je fais quoi ?
– Il vous reste encore des lois à faire voter ? De celles dont on n’aurait pas pu parler avant 2012 ?
– Ben j’ai encore la retraite à 67 ans, le retour au 39 heures payées 35 et la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique. Ah oui, et puis je me demandais si je pouvais pas travailler le Président pour qu’on aille bombarder la Chine, histoire de récupérer du gaz, du pétrole, de l’or, que sais-je, maintenant qu’ils ont un petit coup dans l’aile…
– Pas d’initiatives personnelles, contentez-vous de suivre la feuille de route, rappelez-vous que vous avez jusqu’à décembre. Mais si vous sentez que ça devient tendu, lâchez l’affaire et disparaissez.
– Ok, mais pour mes indemnités, on fait comment dans ce cas ?
– Comme pour les autres, on vous filera de quoi monter votre propre parti. Mais essayez d’être plus malin que Bayrou ou Mélanchon, foutez pas tout en l’air en essayant de nous tirer dans les pattes après…
– Voyons, Control, vous savez bien que c’est exactement ce que je ferai, sinon vous ne m’auriez pas recruté.
– Ok, bien reçu, poursuivez donc votre mission, agent M. L’échéance de 2017 approche à grands pas…
– No problem. J’aurai bien dégagé le terrain d’ici là. Clear.”

Virginie Bertrand de Marles

Bonjour et merci Virginie Bertrand de Marles pour cette vidéo de notre voyage dernier à la St Baume https://youtu.be/kFkFxNG-D6U
et rdv pour le prochain
Troisième Pélerinage voyage au coeur de Marie Madeleine . Il aura lieu le 8 et 9 septembre 2018 ( les places sont limitées)
Nous irons marcher et nous perdre dans la forêt, caresser les arbres légendaire, visiter la grotte cachée de la Déesse, et celle temple qui abrita Marie- Madeleine .
Nous irons écouter la source, nos pas, nos mots et nos plumes. Chanter le vent, et les odeurs boisés de la Méditerranée. Nous serons accompagner par la gardienne de la sagesse et sous le regard et l’énergie de la femme sauvage qui vibre en chacune de nous.
Lors de ce pèlerinage , il me semble important d’aimer marcher et de pas avoir peur de l’imparnence des choses et du temps,de laisser venir ce qui est.
Nous retrouverons tôt le samedi matin au gite pour déposer nos affaires,Puis le chemin en conscience commencera..
Le coeur sur la main du féminin sacrée nous irons;
Pour y participer remplir la fiche d’ inscription
arrhres demandées et pré- inscrition, places limtées)
Coût du voyage 150 euros, inclus repas du soir, petit déjeuner et couchage
à apporter les deux repas pic nique du midi..
Complément d’ infos sur la fiche d’ inscription..
Pour plus d’information me contacter.
Yaël 06 20 34 54 99 ou https://www.yaelchandesarbres.com
Profitez vos vacances avec l’un des plus beaux endroits du monde lors d’un voyage Vietnam.
Voir aussi: https://voyage-vietnam.asia/circuit-birmanie-tl176.html

Les unionistes ont réussi leur démonstration de force à Barcelone

CATALOGNE – Le Point
. Dimanche, les unionistes ont réussi leur démonstration de force à Barcelone. Mais l’impasse est telle que personne ne peut envisager l’avenir. DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À BARCELONE, DOMINIQUE DUNGLAS
Une mer de drapeaux frappés de la couronne d’Espagne s’est déversée sur le Passeig de Gracia, une des plus belles artères de Barcelone inondée d’un soleil plus estival qu’automnal. Plusieurs centaines de milliers de manifestants (1,3 million selon les organisateurs) ont défilé aux cris de « Vive la garde civile » ou « Puigdemont en prison », « eviva Espagna ». Barcelone a vécu ce dimanche sa journée d’orgueil souverainiste.
« Nous sommes la majorité silencieuse qui a perdu depuis le référendum du 1er octobre la bataille de la rue et de l’image, déclare Blanca Landa, une mère de famille barcelonaise. Il n’y a pas de vainqueur, que des vaincus, espagnolistes et indépendantistes, parce que la société est divisée et que personne ne sait ce qui va se passer. Mais aujourd’hui, la légalité est rétablie. »
“ Si les Catalans ont résisté à la tentation de s’entretuer, c’est bien parce qu’ils sont plus responsables que leurs leaders „
En est-elle vraiment sûre ? Au même moment, le camp indépendantiste, qui avait de son côté célébré vendredi soir devant la Generalitat (le palais de l’exécutif régional) la naissance de la république catalane, continue de jouer sur le fil de ce qu’il appelle justement « un choc de légalités ». Démis de ses fonctions de président du gouvernement de Catalogne par Madrid, risquant 30 ans de prison pour rébellion, Carles Puigdemont a été proclamé « président de la République » dans sa ville natale de Gérone. Numéro deux des indépendantistes, Oriol Junqueras assure que Puigdemont est, et restera « président », sans préciser toutefois s’il évoque le gouvernement régional dissous ou l’autoproclamée République de Catalogne. Le discours indépendantiste se réfugie toujours dans l’ambiguïté pour ne jamais franchir la ligne rouge qui justifierait des arrestations immédiates.
« L’impasse est totale, affirme Antonio Baquero, éditorialiste du quotidien La Vanguardia. Indépendantistes et unionistes sont unis par l’angoisse face à une situation dont on ignore totalement comment elle va évoluer. Et si les Catalans ont résisté à la tentation de s’entretuer, c’est bien parce qu’ils sont plus responsables que leurs leaders politiques. »
La crise aurait pourtant pu se résoudre le jeudi 26 octobre. Mariano Rajoy avait menacé quelques jours plus tôt d’utiliser l’article 155 de la Constitution, jamais appliqué en 40 ans de vie démocratique et destiné à rétablir la souveraine nationale et l’unité de l’Espagne, si les indépendantistes n’acceptaient pas des élections anticipées. Puigdemont avait répondu que les garanties démocratiques n’étaient pas réunies.
Un accord torpillé
La Catalogne est alors au bord du gouffre, mais certains s’efforcent encore d’éviter le saut dans l’inconnu. Très proche des dirigeants indépendantistes, Adrià a vécu ces heures de l’intérieur : « Rajoy et Puigdemont ne se parlent plus depuis des mois, mais la négociation était conduite en secret par le président du gouvernement basque, Inigo Urkullu, et Miguel Iceta, du parti socialiste catalan. Le deal entre Madrid et Barcelone était clair : les indépendantistes acceptaient des élections anticipées en échange de la non-application de l’article 155 et d’un traitement soft sur le dossier judiciaire de Puigdemont. Mais comme les négociations ont traîné sur des questions annexes, l’aile extrémiste, menée par le vice-président Junqueras et le CUP, le parti anticapitaliste, en ont profité pour tout torpiller. Puigdemont n’a pas supporté d’être traité de traître par son propre camp. Il a rompu avec Madrid, alors qu’il voulait signer. »
Ce n’est qu’après cette occasion manquée que la course vers la schizophrénie institutionnelle s’est précipitée.
Vendredi, à 15 h 27, le parlement catalan proclame l’indépendance de la région. Des milliers de personnes se réunissent devant le palais de la Generalitat pour acclamer la nouvelle République. Pour Madrid, l’irréparable a été commis. Moins d’une heure plus tard, arrive dans les bureaux de la Generalitat le fax officiel annonçant que le Sénat espagnol a autorisé l’application de l’article 155. Quatre heures plus tard, Mariano Rajoy détaille les mesures prises par son gouvernement au cours du conseil des ministres : destitution du président Carles Puigdemont et des 13 ministres régionaux de son gouvernement, destitution du parlement catalan et convocation de nouvelles élections en Catalogne le 21 décembre. Non seulement la République est abolie, mais la région autonome de Catalogne est également placée sous la tutelle de Madrid.
« Tu connais le cuirassé Potemkine ? »
L’addition est salée pour les indépendantistes. Les compétences des 11 ministres du gouvernement catalan dissous passent aux mains de leurs homologues madrilènes. Les 140 conseillers de la Generalitat sont licenciés. Les sept « ambassades catalanes » à l’étranger sont fermées. Les médias publics catalans sont épargnés… pour l’instant. Enfin, et surtout, les Mossos d’Esquadra, la police catalane, passent sous le contrôle du ministère de l’Intérieur de Madrid.
« Tu connais le cuirassé Potemkine, nous avait demandé vendredi soir place Sant Jaume un indépendantiste fou de joie. Eh bien, les mossos d’esquadra feront comme les marins du Potemkine. Ils se révolteront contre l’oppression des cosaques venus de Madrid. » Outre la maladresse de la comparaison (la révolte d’Odessa fût réprimée dans le sang par les troupes tsaristes), la prévision semble erronée. « Les 17 000 mossos d’esquadra ne sont pas une police municipale chargée de la circulation, ils assurent l’ordre public, enquêtent sur les crimes et les attentas terroristes, explique Antonio Baquero. Ils représentent l’ordre en Catalogne. Mais ils sont à l’image de la société catalane : divisés entre tous les courants, mais profondément pacifiques et loyalistes. Jamais ils ne désobéiront à leur hiérarchie. »
Et la hiérarchie a montré l’exemple. Destitué par Madrid, le directeur des mossos, Josep Lluis Trapero, héros de la lutte contre les attentats terroristes de Barcelone, mis en examen pour sédition en raison de la passivité présumée des mossos durant une manifestation, a immédiatement accepté son remplacement par son second, Ferron Lopez. Un Catalan, qui, certes, prendra ses ordres du ministère de l’Intérieur de Madrid, mais pas un garde civil. « C’est fondamental, c’est l’assurance qu’il n’y aura pas de dérives, que l’ordre sera maintenu dans les rues », affirme Baquero.
L’inconnue de la résistance passive
Tous les pouvoirs passent, d’ici aux élections du 21 décembre, entre les mains de Soraya Saenz de Santamaria, plus proche collaboratrice de Mariano Rajoy. Un mètre cinquante d’acier trempé. « Quand on voit arriver une femme de 1,50 m, on croit qu’elle est vulnérable, mais on se trompe », avait-elle mis en garde, en 2011. Son implacable « tu dis oui ou tu dis non », face aux tergiversations de Carles Puigdemont, a marqué les esprits.
Elle va devoir affronter une des grandes inconnues des prochaines semaines : la résistance passive invoquée par les indépendantistes. Les grandes infrastructures, ports, aéroports, centrales nucléaires, chemins de fer, et les frontières sont déjà contrôlés par Madrid. Les comptes de la Generalitat sont bloqués et elle ne peut engager de dépense sans l’aval du gouvernement central. Reste que sur les 200 000 fonctionnaires en poste dans la région, 180 000 dépendaient de la Generalitat et 20 000 de Madrid. 760 des 948 maires font l’objet d’une enquête pour avoir participé à l’organisation du référendum du 1er octobre et sont favorables à une Catalogne indépendante. Sans même recourir au sabotage, ça fait assez de monde pour bloquer l’administration.
Les indépendantistes peuvent également engager des opérations coup de poing ; par exemple faire retirer des banques à tous leurs sympathisants de fortes sommes d’argent dans la même demi-heure.
Les espagnolistes comptent sur la division de la population, la peur de perdre son salaire ou d’être inculpé de sédition, la menace de crise économique pour conjurer la menace. Les Barcelonais conservent d’ailleurs, malgré les tensions politiques, leur bonne humeur. « On s’engueule en famille entre républicains et souverainistes, mais ça ne dégénère jamais en fâcheries graves », affirme Alberto Lopez. Même les supporteurs du club de foot de Gérone, fief de l’indépendantisme, ont réussi dimanche, au cœur de la crise, à faire la nouba avec ceux du Real Madrid.
“ Ils n’ont pas de plan B. Il n’y a qu’à écouter Puigdemont : personne ne comprend ce qu’il veut dire „
Sans compter que les intentions des indépendantistes sont, encore une fois, très floues. « Après le refus de Madrid, en 2016, d’organiser un référendum, ils ont été complètement obnubilés par la préparation en secret de la consultation du 1er octobre, explique Adrià. Ils n’ont plus pensé qu’à ça, sans imaginer la suite. Ils savaient pourtant qu’ils n’avaient pas les moyens politiques et techniques de mettre en œuvre l’indépendance après le référendum. Aujourd’hui, la situation leur échappe et ils n’ont pas de plan B, ils ne savent pas quoi faire. Il n’y a qu’à écouter Puigdemont : personne ne comprend ce qu’il veut dire et ne peut imaginer l’avenir. »
Le sens de l’histoire
Prochaine échéance : les élections convoquées par Madrid le 21 décembre. Un délai très court voulu par Rajoy pour signifier que Madrid souhaite redonner le plus vite possible son autonomie à la région. Les indépendantistes hésitent. Participer signifie, de fait, reconnaître le nouvel ordre politique instauré par l’État central. Boycotter porterait à la Generalitat un gouvernement dont ils seraient totalement absents. Et ce, alors que le découpage électoral a de fortes chances de leur redonner, comme en 2015, une majorité.
Sur le Passeig de Gracia pour la grande manifestation souverainiste avec son drapeau espagnol sur le dos, Julian Miranda en a conscience. « J’ai deux enfants, mais ils ne sont pas là, parce qu’ils sont indépendantistes. C’est le vent de l’histoire. J’espère que nous allons vaincre cette fois et sauvegarder l’unité de l’Espagne. Mais le problème va se reposer dans, 10, 20 ou 30 ans. Quelle solution ? Il n’y en a pas. »
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Pour cette 41eme édition, la Seine-Maritime accueillera l’étape dieppoise du Tour Voile 2018. Je suis très fier d’avoir signé aujourdhui, en tant que Président de SMA, la convention qui acte le partenariat avec Jean-Baptiste Durier, Directeur Voile d’Amaury Sport Organisation. Nouveau défi pour SMA qui s’impose un plus plus comme l’agence incontournable du rayonnement de notre territoire. Avec Pascal Martin, Chantal Cottereau, André Gautier, Fabrice Dubus

La Tunisie , modèle de démocratie et de respect des femmes, avec l’Arabie Séoudite, l’Afghanistan, l’Iran, la Syrie, Saint Denis, Sevran,et tant…

La Tunisie , modèle de démocratie et de respect des femmes, avec l’Arabie Séoudite, l’Afghanistan, l’Iran, la Syrie, Saint Denis, Sevran,et tant d’autres lieux qui font rêver les femmes et les hommes épris de liberté.
qu’est ce qu’on attend pour faire venir quelques millions de ces gens si démocrates pour rétablir la démocratie et la liberté des femmes au pays de Le Pen et de la fachosphère ?

L’Union Européenne :, – a aboli les frontières nationales pour créer des frontières communes qui ne fonctionnent pas, aux dires des officiels…

L’Union Européenne :
- a aboli les frontières nationales pour créer des frontières communes qui ne fonctionnent pas, aux dires des officiels pro-Shengen
- impose à chaque pays un quota d’émigrés illégaux, très fluctuant d’une année à l’autre, décidé par la seule chancellière d’Allemagne, une année décide que ce sera 300.000 en Allemagne, et une autre année 1,2 million. Les 450 millions d’Européens devant s’aligner sur ce que la chancellière décide, au gré de la préparation des élections allemandes. Ces émigrés illégaux ont, de fait, le droit de rester illégalement sur le territoire, mais interdiction de travailler. Pas un mot de la CEDH sur ces millions de situations contraires au droit. Donc ils vivent misérables et clandestins et assistés. Les états souverains qui refusent sont condamnés par les instances supra nationales de l’Union, prédominantes sur les dirigeants élus démocratiquement : Hongrie, Pologne, Tchéquie.
- ici un pas est franchi : la France a osé expulser un tueur potentiel. Il existe une instance supérieure à la France elle même, dont la souveraineté est issue des règles mises en place en 1789. Cette instance qui domine la France et les français n’a pas de visage, et son nom se résume à un sigle : CEDH. La CEDH, dans sa grande sagesse, s’est préoccupée de la sécurité de ce djihadiste, s’il est expulsé dans son pays.
La CEDH a jugé qu’il faut risquer la vie des citoyens de toute l’Europe (les frontières sont ouvertes), pour éviter tout risque sur la vie de ce tueur éventuel.

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