baie de Lan Ha

Jeudi 16 novembre 2017 à 22h20
sur France 5 

baie de Lan Ha
FRANÇOISE HERITIER, LA PENSÉE DE LA DIFFÉRENCE
COLLECTION EMPREINTES
REALISATION Teri Wehn Damisch
Professeur honoraire au Collège de France à la chaire d’étude comparée des sociétés africaines, l’ethnologue-anthropologue Françoise Héritier a consacré l’essentiel de ses recherches au fondement de la domination du masculin sur le féminin.
Dans le train qu’elle prend pour la Bretagne, les souvenirs affluent de sa vie, de ses voyages en Afrique, de ses enquêtes sur le terrain. Françoise Héritier nous livre sa vision du monde et un message d’espoir pour les siècles à venir : l’espoir que soit abolie la hiérarchie entre les sexes et la possibilité d’imaginer un monde meilleur.

trek à keng tung

Histoire très belle et pleine d’enseignement 

trek à keng tung!
Un fils demande à son père un prêt de 2000 € en ayant besoin pour effectuer un voyage.
Son père accepte : "- Aucun problème mon fils. Tu les auras dès demain, mais promets-moi de mettre tes tephillines tous les jours".
Le fils s’y engage et part en voyage. Quelques jours plus tard, l’argent n’étant toujours pas arrivé, le fils contacte son père : "- Papa, je n’ai pas reçu l’argent que tu m’as promis".
Le père : "Ha bon ?! Je vais voir ça…. À part cela as-tu mis tes téphilines aujourd’hui ?".
Le fils : "Ok papa, j’attends. Oui j’ai mis mes téphilines bien sûr". Une semaine passe et toujours pas de crédit au compte du fils.
"- Papa, t’es pas sympa, j’ai besoin de cet argent et rien n’est arrivé sur mon compte".
Le père : "Désolé mon fils, j’ai eu un petit problème, mais je ne t’oublie pas, tout rentrera dans l’ordre dès demain. Sinon tout va bien ? Tu mets toujours tes tephilines tous les jours ?". "- Oui papa, oui tout va bien, je mets mes tephillines chaque jour mais stp je envoies-moi cet argent au plus vite merci !".
Un mois passe, toujours pas d’argent. Le fils en pleine crise : "- Papa, tu me mens ? As-tu vraiment l’intention de me prêter cet argent ? Je suis dans une situation difficile à cause de toi. Je comptais sur ton aide, tu m’as abandonné, je ne peux plus avoir confiance en toi…".
Le père : "- Mon fils, c’est toi qui parles de confiance ?
Si tu avais vraiment mis tes tephilines tous les jours, tu te serais aperçu tout de suite que les 2000 € étaient dans leur pochette…"

Fin de tournée en France et aux États-Unis de Son Altesse Vincent TCHOUA KEMAJOU, Roi des Bazou, après un séjour en vue de la préparation du…

Fin de tournée en France et aux États-Unis de Son Altesse Vincent TCHOUA KEMAJOU, Roi des Bazou, après un séjour en vue de la préparation du deuxième Colloque sur le thème de l’acculturation qui se tiendra en juillet 2018 à Boston aux Etats-Unis.
Cette, tournée fut riche en événements et rencontres avec de divers publics, couronnée de nombreux titres, notamment le prix qui lui a été décerné par l’Université de Rhode Island, en reconnaissance de son courage et son Leardership pour la Paix et la Non violence.
En effet, depuis 1984, et au cours de ses voyages dans de nombreux pays et divers continents, Son Altesse, le roi des Bazou, fait un constat sur « la situation traditionnelle [des] sociétés africaines face au modernisme » et aux difficultés socio-économiques, etc. qui rendent les modèles culturels et sociaux très mouvants, avec parfois pour conséquences, l’acculturation totale.
L’acculturation étant considérée comme « un phénomène qui bannit l’identité des peuples, coupe leurs racines et les rend flottants comme les feuilles mortes sous l’effet du vent ».
Alors, soucieux de l’équilibre identitaire de ses nombreux enfants « de plus en plus dispersés de par le monde, c’est ainsi que Son Altesse royal lance le premier Sommet en juillet 2016 à Boston avec pour « thème l’acculturation par essence, étant un sujet vaste, aux enjeux locaux, mais aussi internationaux, concerne ou a concerné de nombreux peuples à travers le monde et dans l’histoire. »
Chez nous en France, nous pouvons nous pencher sur la difficulté de certaines personnes, notamment certains jeunes issus de l’immigration, parfois sans repère identitaire psychologique, qui ont du mal à s’intégrer dans le pays d’accueil.
En considérant que l’intégration passe par l’affirmation de son origine culturelle tout en adoptant la culture française et au regard des constitutions des lois fondamentales de la République, notamment la laïcité.
Ne ditons pas : "Pour espérer, pour aller de l’avant, il faut savoir aussi d’où l’on vient" ou tout simplement, "Il faut savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va" !
Fière et en ma qualité de citoyenne Française d’origine Camerounaise, notamment du village Bazou, et sous le signe de fraternité, je suis très heureuse d’avoir contribué à la réussite du séjour en France, de Son Altesse, Vincent TCHOUA KEMAJOU, Roi des Bazou.
Un merci particulier à vous chers ami (e)s pour votre soutien qui fort, a contribué sous plusieurs angles à la réussite de ce séjour.
Bien amicalement
L’Asie du Sud-Est est un de plus beaux lieux à voir dans le monde. Venez découvrir cet belle endroit lors d’un circuits Cambodge Laos.

LE J’ ACCUSE DE MANUEL VALLS

LE J’ ACCUSE DE MANUEL VALLS….
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Antisémitisme : le “J’accuse” de Manuel Valls
Propos recueillis par Eric Decouty et Renaud Dély
Publié le 09/11/2017 à 11:30
L’ancien Premier ministre dénonce la cécité des élites et de la gauche face à la montée d’un “nouvel antisémitisme” d’inspiration arabo-musulmane. Il appelle à la mobilisation générale pour combattre ce fléau qui menace le pays tout entier et enjoint au président Emmanuel Macron de parler haut et fort. Entretien.
Marianne : A vos yeux, la France de 2017 est-elle malade de l’antisémitisme ? Quel est votre diagnostic ?
Manuel Valls : A observer les statistiques, on pourrait avoir une lecture encourageante. Les actes antisémites ont reculé de 59 % en 2016 : 335 actes ont été enregistrés, contre plus de 800 en 2015 et 851 en 2014. Mais seules les agressions ayant fait l’objet d’une plainte entrent dans ces chiffres. Or, de plus en plus de familles font le choix du silence, soit parce qu’elles doutent de l’efficacité de déposer une plainte, soit par peur de représailles. Par ailleurs, la nature des actes, vandalisme ou agressions physiques, est de plus en plus grave. Enfin, il faut rappeler que la comparaison avec les autres cultes a ses limites : il y a des millions de Français de religion, de confession ou de culture catholique ou musulmane, mais seulement 500 000 juifs de France, soit moins de 1 % de la population. Or, en 2014, un acte raciste sur deux était classé comme antisémite !
Ce qui n’apparaît pas dans ces chiffres, c’est l’antisémitisme « ordinaire », celui que l’on entend dans certaines classes, dans la rue, dans certains quartiers…
Il y a depuis 2000 la montée d’un antisémitisme, en général lié à l’actualité du Proche- et du Moyen-Orient. Soixante-quinze ans après la Shoah, on a crié dans les rues de Paris lors d’une manifestation « Mort aux juifs ! ». Depuis, les juifs de France ont peur et les responsables publics ont mis du temps à l’admettre. Ce phénomène est profond et on a cherché à le minimiser.
Pourquoi ?
L’assassinat d’Ilan Halimi en 2006 et la tuerie de Toulouse en 2012 n’ont pas provoqué la mobilisation que l’on pouvait attendre alors qu’en 1990, on s’en souvient, la profanation du cimetière de Carpentras avait suscité une manifestation massive. C’est le signe d’une gêne parce que la profanation de Carpentras était attribuée à l’extrême droite alors qu’aujourd’hui le nouvel antisémitisme vient des quartiers populaires et d’individus d’origine immigrée et de confession musulmane. Le Conseil national des droits de l’homme a souligné que depuis 2000 les auteurs identifiés d’actes visant la communauté juive n’appartenaient plus à des groupuscules d’extrême droite mais étaient des « individus arabo-musulmans ». Ce qui est effrayant, c’est de constater qu’un lien s’opère entre l’antisémitisme venant de l’extrême droite et ce nouvel antisémitisme qui traduit la même haine des juifs. Certains personnages, comme Alain Soral et Dieudonné, sont au cœur de cette synthèse. Les fondements de cet antisémitisme sont toujours les mêmes : le rapport à l’argent, la domination du pouvoir et des médias, le complotisme, la manipulation. Seule l’identité des antisémites a changé.
J’ai mené le combat contre Dieudonné dès la fin de 2013 parce que j’ai pris conscience, comme élu d’Evry et comme ministre de l’Intérieur, de son influence dans nos quartiers où il contaminait des publics très différents. Or, j’ai parfois perçu une certaine gêne dans les rangs de la gauche.
Dans ce refus d’identifier ce nouvel antisémitisme, quelle est, à vos yeux, la responsabilité de la gauche ?
Elle est considérable, mais ce n’est pas nouveau. L’historien Michel Winock a écrit que, jusqu’en 1898, l’antisémitisme n’était perçu par l’ensemble de la gauche, et plus particulièrement par les socialistes, ni comme un opprobre, ni comme une menace sérieuse. A la fin du XIXe siècle, les socialistes étaient loin de se désolidariser de l’esprit antisémite qui véhiculait tous les stéréotypes antisémites sur les juifs, l’argent, le capitalisme et le pouvoir Les députés socialistes présentaient l’affaire Dreyfus comme une lutte entre deux factions rivales de la classe bourgeoise. En fait, la gauche a toujours pensé que les vrais combats étaient des combats de classes, économiques et sociaux, et que les sujets identitaires ou culturels l’éloignaient de l’essentiel. Je pense le contraire. Lors de l’affaire Dreyfus, Clemenceau qui résiste aux foules ou Zola qui refuse tout compromis ont fondamentalement raison.
LIRE AUSSILa France malade de l’antisémitisme
Aujourd’hui, que doit faire la gauche ?
Elle doit pleinement se mobiliser parce que l’antisémitisme, c’est toujours le prélude d’une grande catastrophe. Ceux qui pensent que ce problème ne concerne que les juifs font une lourde erreur. En janvier 2015, certains se disaient que les caricaturistes, les policiers ou les juifs étaient tout de même des cibles bien particulières des terroristes. Il a fallu attendre le 13 novembre pour comprendre que nous sommes tous concernés. Or, la gauche doit penser toute la société, elle ne peut pas la découper en morceaux. J’appelle à une prise de conscience générale, à une sorte de néodreyfusisme. En 1898, les grandes consciences du pays se sont élevées pour dire non, pour « accuser ». A notre tour, nous devons accuser ceux qui distillent dans notre société la haine de la France et la haine de nous-mêmes.
Lors de l’affaire Dreyfus, la gauche était divisée, car elle était déjà travaillée par l’antisémitisme au nom de l’antilibéralisme et du refus de la société bourgeoise. Ce qui valait hier vaut encore aujourd’hui pour certains membres de La France insoumise. Avec d’autres mots. Par exemple, dans le nouveau discours antisémite, le sioniste a remplacé le juif. J’ai apprécié qu’Emmanuel Macron dise que l’antisionisme est aujourd’hui le nouveau visage de l’antisémitisme. J’en suis convaincu.
Est-ce à dire que l’on ne peut pas critiquer Israël ?
Non, pas du tout. Critiquer le gouvernement d’Israël est tout à fait légitime. C’est ce que fait la société israélienne qui reste une société dynamique et démocratique. Pour autant, l’antisionisme, c’est-à-dire la négation de l’Etat d’Israël, est devenu la manifestation de l’antisémitisme. On l’a vu lors de la manifestation de 2014. Il faut combattre toutes les formes de cet antisémitisme quotidien, ces insultes, ces appels au meurtre sur les réseaux sociaux, parce que crier « Mort aux juifs ! », c’est crier « Mort à la France ! ». En janvier 2015, quand Benyamin Netanyahou a appelé les juifs à venir en Israël, j’ai répondu : « Non ! La France sans les juifs n’est plus la France ! »
Après la profanation de la stèle d’Ilan Halimi, le gouvernement aurait-il dû s’exprimer davantage ?
Il ne faut pas avoir peur de s’exprimer fort sur ces questions. Il ne faut rien lâcher, dénoncer sans relâche, agir sans cesse. L’action que j’avais engagée avec mon gouvernement contre l’antisémitisme perdure, mais il faut que la parole du président et du Premier ministre soit claire et forte. Une partie de la communauté juive a cessé de croire que nous pouvions la protéger. Des familles entières de banlieue parisienne quittent leur quartier ou partent en Israël.
Mais parler fort, n’est-ce pas prendre le risque de se fâcher avec une partie de son camp et de se retrouver, comme vous, isolé ?
Oui. Mais, à gauche, je ne mets pas tout le monde au même niveau de responsabilités. Je considère, par exemple, que ce qu’écrit l’universitaire Pascal Boniface depuis des années pose un vrai problème. J’ai d’ailleurs saisi les ministres des Affaires étrangères et des Armées qui financent l’Iris [Institut de relations internationales et stratégiques] de ce sujet, même s’il ne parle pas au nom de l’Iris. Il en va de même des positions de certaines personnalités de La France insoumise ou d’Edwy Plenel, le patron de Media-part. Je ne le considère pas comme antisémite, mais je lui reproche sa complaisance parce qu’il considère l’ensemble des musulmans, pris dans une globalité dangereuse, comme « les damnés de la Terre », et qu’à ce titre il les exonère de tout. Ce sont ces quelques personnages, avec des médias, comme les Inrocks, le Bondy Blog avec Mehdi Meklat -qui est passé à travers les mailles du filet pendant des années -, qui exercent une forme de terreur intellectuelle sur une partie de la gauche. Cette « gauche divine », comme aurait dit Baudrillard, a influencé certains responsables politiques de gauche. Et puis il y a ceux qui sont passés de l’autre côté – le Parti des indigènes de la République de Hou-ria Bouteldja ou sa « camarade », la députée (LFI) Danièle Obono -, qui, eux, conceptualisent un discours antisémite.
En 2003, nous avions publié dans le Nouvel Observateur une tribune commune avec Jean-Luc Mélenchon et Vincent Peillon pour dénoncer l’islam radical, le double discours de Ramadan et son imprégnation antisémite… Toute la gauche doit reprendre ce combat aujourd’hui et le mener avec les musulmans parce que, si on ne le mène pas avec eux, ils seront gangrenés et emportés dans ce mouvement.
Quatorze ans après votre tribune commune, que pensez-vous des positions actuelles de Jean-Luc Mélenchon ?
Quand on a été candidat à la présidence de la République, quand on a réuni plusieurs millions de voix, on ne peut exprimer aucune complaisance à l’égard de ceux qui professent des thèses antisémites. Malheureusement, je crains que le combat ne soit perdu. A partir du moment où il cherche à me disqualifier – sans succès -en m’accusant d’être proche de l’extrême droite israélienne, il ramène le problème à Israël, au sionisme…
Aujourd’hui, n’êtes-vous pas devenu un épouvantail, une forme de repoussoir pour toute une partie de la gauche ?
Le combat contre Dieudonné et mon discours à l’Assemblée le 13 janvier 2015 sont des engagements que je ne regretterai jamais. Ils font la fierté d’un parcours. J’assume. C’est le combat de ma vie. Mais il m’a désigné comme un ennemi pour certains. Et parce que je suis un responsable politique, le commentaire général oublie parfois l’essentiel. Je vais prendre un exemple. Quand Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel, ancien ministre de François Mitterrand, dit dans une grande émission que je suis « sous influence » parce que ma femme est juive et que cela ne suscite pas un tollé, c’est intolérable… Voilà pourquoi je poursuivrai ce combat !

Le papier du jour

Le papier du jour…
Il y a plusieurs types de critique, celles qui ne sont qu’une copie du communiqué de presse, celles de plus en plus fréquentes, où l’on analyse le livre où on le situe dans l’oeuvre de, ou des auteurs… et puis, sur des sujets comme celui du chien de Dieu, celle ou le journaliste, trouve là le prétexte de déverser sa pensée sur le sujet.On oublie le bouquin et on y va…on trouve au passage bien du talent aux auteurs de s’être embringué dans un sujet pareil, et on va vous dire ce qu’on en pense de cet écrivaillon. Saluons dans ce cadre la prestation du critique “Géant Vert” du journal DBD (je ne sais pas où est le prénom) notamment dans son titre qui permet, grâce à la pirouette de la pince à linge célinienne, de recycler avec adresse ,le désormais “propos nauséabond” emblème du politiquement correct, et qui place l’écriture de Céline entre le rap et le syndrôme de laTourette, on ne regrettera pas d’avoir fait un livre qui aura permis un éclairage aussi nouveau, sur l’oeuvre de céline !

13 Reasons Why :, Il y a des défauts, c’est certain (des épisodes 2, 3, 4 qui sont pas méga enthousiasmants notamment) et on peut même pointer du…

13 Reasons Why :
Il y a des défauts, c’est certain (des épisodes 2, 3, 4 qui sont pas méga enthousiasmants notamment) et on peut même pointer du doigt une certaine romantisation du suicide (je comprends). Mais la série dépeint des adolescents avec beaucoup de justesse, s’avère plutôt très réussie dans sa narration et surtout ouvre le dialogue sur le suicide, le harcèlement, etc. Je ne suis pas sûr d’être à 100% la cible mais c’est suffisement bien fait pour avoir dévoré la saison en 1 semaine et pour revenir pour la s2.

Legion (8 épisodes) :, C’est une très bonne année pour les adaptations Marvel vu que cette série sur un des personnages secondaires de l’univers…

Legion (8 épisodes) :
C’est une très bonne année pour les adaptations Marvel vu que cette série sur un des personnages secondaires de l’univers des X-Men (David Haller aka Légion) s’avère être haut la main la meilleure série adaptée de comics Marvel. La qualité de la mise en scène, de l’écriture et de l’interprétation en font un must see. J’ai pas vraiment de défauts à relever et tellement de points forts à soulever. Vivement la s2 !

Les sondages comment ça marche ? Et bien grâce aux maths on sait qu’en prenant un échantillon de quelques centaines de personnes on arrive à…

Les sondages comment ça marche ? Et bien grâce aux maths on sait qu’en prenant un échantillon de quelques centaines de personnes on arrive à approcher approximativement les intentions de vote à un moment donné (avec une marge d’erreur). Il y a un certain nombre de biais qui font qu’au delà même de cette marge d’erreur il y a encore des incertitudes par exemple : les indécis peuvent changer d’avis, il y a la question de l’abstention et surtout il y a le “herding” (qu’on pourrait traduire par ‘suivisme’) : c’est à dire que les sondeurs, lorsqu’ils ajustent les résultats des sondages ont tendance à le faire en regardant ce que les autres instituts de sondages ont publié comme résultats.
Sur cette élection présidentielle, en tenant compte des marges d’erreurs et des biais, que nous apprennent les sondages ?
1/ que les 4 candidats en tête (JLM, Macron, Fillon et Le Pen) finiront en gros entre 18 et 24%. Aucune hiérarchie n’est à exclure.
2/ Hamon fera moins de 10%, probablement moins de 8%.
3/ La plupart des petits candidats n’arriveront pas aux 5% (la seule réelle inconnue à ce sujet étant NDA)
Dans les infos importantes, c’est à peu près tout.
A chacun d’en tirer les conclusions de son choix ! Et allez voter demain !

Par ailleurs, c’est une orientation dont il a déjà parlé : sur de nombreux sujets, la France Insoumise a clairement l’intention de demander…

Par ailleurs, c’est une orientation dont il a déjà parlé : sur de nombreux sujets, la France Insoumise a clairement l’intention de demander conseil/s’inspirer/confier l’élaboration de solutions au travers d’associations ou d’ONG qui se sont investis de longue date là dessus. Je vote pour un projet écologique, pour un plus d’égalité, pour un programme qui défend les plus opprimés.